
Solucar évolue dans un environnement où la rigueur n’est pas une option. Gestion de flotte automobile externalisée, suivi administratif, gestion d’amendes… chaque interaction client compte.
Et surtout, tout passe par email.
Les équipes relation client et opérationnelles sont en première ligne. Chaque demande doit être analysée, comprise, traitée — souvent rapidement, toujours correctement.
Mais derrière cette mécanique bien rodée, une réalité plus complexe s’installe.
Ce trio crée une pression constante. Pas explosive… mais continue. Usante.
Et c’est là que l’IA commence à apparaître comme une piste sérieuse. Pas comme un gadget. Comme une réponse possible.
Solucar avait déjà amorcé une réflexion avec une formation à l’intelligence artificielle. Une première étape utile, mais insuffisante pour répondre à une question bien plus concrète :
comment intégrer l’IA dans un environnement métier exigeant, sans perdre le contrôle ?
Derrière la volonté d’intégrer l’IA, il y avait plusieurs tensions opérationnelles très concrètes.
Dit autrement : plus l’activité se développe, plus la charge augmente… sans levier immédiat pour absorber cette croissance.
Les équipes font le travail. Sérieusement. Mais à quel prix ?
Le temps de traitement s’allonge mécaniquement. Et même avec les meilleures intentions, la fatigue finit par s’inviter dans le processus.
Individuellement, rien de dramatique.
Mais à l’échelle de centaines — voire milliers — de demandes ?
L’impact devient tangible.
Ces erreurs ne sont pas liées à un manque de compétence. Elles sont structurelles.
Quand un système repose à 100% sur de l’humain face à un flux massif, l’approximation finit toujours par apparaître.
Impossible d’intégrer une IA “black box” sans contrôle.
Chaque décision, chaque classification, chaque réponse doit pouvoir être expliquée, tracée, justifiée.
Ce niveau d’exigence change complètement la manière d’aborder un projet d’intégration IA.
On ne cherche pas seulement de la performance.
On cherche de la maîtrise.
Mais en filigrane, un enjeu plus profond :
👉 reprendre le contrôle sur un flux devenu difficile à piloter manuellement
L’IA n’est pas là pour remplacer.
Elle est là pour structurer, fiabiliser, absorber.
Rien n’a été fait à distance. Tout s’est joué sur place.
Comprendre un système depuis l’extérieur, c’est bien.
Le voir fonctionner en conditions réelles, c’est autre chose.
Très vite, un point devient évident :
le traitement des emails concentre à lui seul une grande partie de la complexité opérationnelle.
Ce choix n’a rien d’anodin.
Avant même de répondre à une demande, encore faut-il la comprendre correctement.
Et dans ce type d’environnement, la qualité de classification conditionne toute la suite.
Un mauvais tri au départ… et tout le reste se dérègle.
C’est souvent là que les projets IA s’arrêtent.
Pas par manque d’idées.
Mais parce que l’existant bloque toute évolution.
Impossible ici de “brancher” une solution toute faite.
Il fallait créer un point d’entrée… sans casser l’existant.
Le choix de l’open source n’est pas un détail.
Il répond directement aux contraintes du projet :
On construit ici une base. Pas un simple test isolé.
Trois approches. Trois philosophies.
L’objectif n’était pas de trouver “le meilleur modèle” dans l’absolu,
mais celui qui s’intègre le mieux dans le contexte Solucar.
Résultat :
👉 environ 80% de précision sans optimisation avancée
Ce chiffre mérite d’être interprété correctement.
80%, ce n’est pas parfait.
Mais c’est déjà suffisant pour transformer une organisation… si c’est bien utilisé.
C’est ici que le projet change de dimension.
Les modèles ne se contentent plus de “deviner”.
Ils s’appuient sur la réalité métier de Solucar.
Résultat :
On passe d’un outil intelligent… à un système réellement pertinent.
Sujet sensible.
Automatiser une réponse client, ce n’est pas anodin.
La moindre approximation peut avoir des conséquences.
Cette phase a permis de poser un cadre clair :
oui à l’automatisation… mais sous contrôle.
Un moment clé.
Parce que derrière la technique, il y a des choix stratégiques :
Solucar ne choisit plus à l’aveugle.
Ils arbitrent en connaissance de cause.
On ne parle plus d’un test théorique.
Le système fonctionne. Il produit des résultats exploitables.
Et surtout, il s’intègre dans la logique métier existante.
Ce point est clé.
Il remet en question une idée répandue :
les modèles propriétaires ne sont pas toujours indispensables.
Avec une bonne architecture, les alternatives open source deviennent crédibles.
Ce n’est pas une révolution visible du jour au lendemain.
C’est plus subtil.
Moins de friction.
Moins d’hésitation.
Plus de fluidité.
Et au final, une organisation qui respire mieux.
Avant : une accumulation d’emails.
Après : une donnée exploitable.
Ce changement transforme la manière de piloter l’activité.
Solucar ne subit plus l’innovation.
Ils la pilotent.
Ce projet n’est pas une fin.
C’est un point de départ.
D’autres opportunités existent déjà.
Automatisation plus poussée.
Analyse prédictive.
Optimisation des opérations.
La vraie question : jusqu’où souhaitez-vous intégrer l’IA dans votre organisation ?
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